snif snif… ma photo n’a pas été sélectionnée pour le concours photo de contre-temps… je vais quand même la poster ici !
********************************************** Un moment de réflexion *******************************************
Contraste du noir et blanc, l’image fixe d’une grue délabrée, oubliée et rouillée sur la route du petit Rhin au niveau de la Poste (Port du Rhin) est confrontée à la route du petit Rhin vive en couleur, dynamique, traduit par les filaments de lumières des voitures qui y circulent. La photo est dirigé vers la ville (pour les connaisseurs du coin), vers la nuit… vers l’évasion, le rythme urbain de la ville ou la découverte de l’inconnu (bla bla bla…)
Une touche de féminité est ajoutée sur la grue par des petites pictos qui fait penser à une main qui par ailleurs tient entre son index et pouce un œil. Elle adoucie d’image “gore” de l’œil sortie d’un orbite. Cet œil au premier plan, signifie la perception visuelle et intellectuelle, mais aussi une vision interne et externe qui est souligné par l’interactivité du deuxième oeil qui le regarde. Un œil qui regarde son double et l’œil qui regarde au-delà de la photo. On pourrait aussi interpréter l’œil, sans corps, comme une ouverture vers le monde extérieur, mais qui est ici attaché à un objet mécanique et industrielle qui nous rappelle que notre perception est altérée dans notre société actuelle de consommation. Or les pictos , qui certes font penser à des flocons de neiges imaginaires et furtives, peuvent être comparé à des pensées ou à des idées… et cette main articulé mécaniquement et bienveillante qui guide votre regard…
Ars similis casus (L’art ressemble au hasard) – Ovide
(Un petit clin d’œil à mon ami Breton et son Surréalisme)








